17 juillet 2020

Recyclage des pare-chocs

Suite à la collecte des VHU, les pare-chocs sont retirés pour être traités afin de valoriser le plastique.

Michel Lefèvre, responsable des activités batteries et plastique nous explique « sur les sites de production, nous récupérons les pare-chocs des VHU qui passeront dans le broyeur DEEE ou dans un broyeur de 6 000 CV. Une fois déchiquetés, ils sont transportés à Rocquancourt pour effectuer le traitement des matières plastiques sur une ligne dédiée. »

Traitement des plastiques sur le site de Rocquancourt

Les pare-chocs arrivent à Rocquancourt déchiquetés et sont ensuite traités en 11 étapes sur une ligne dédiée.

« 90 % de nos clients sont du secteur de l’automobile. Nous sommes soumis à un cahier des charges de « compounder » avec une tolérance inférieure à 5 % concernant la présence d’autre matière, type polyéthylène, dans le produit fini. Notre opération à Rocquancourt nécessite un nombre important de contrôles qualité puisque les clients à qui nous vendons sont très exigeants. » Explique Sylvain Fauchoux.

L’impact du traitement des pare-chocs

« Le traitement des pare-chocs est important pour le groupe, car lorsque nous ne le faisons pas, ils sortent dans les RB puis sont enfouis à un coût de plus élevé. Le fait de les recycler apporte un gain financier et surtout contribue au meilleur taux de valorisation des VHU » conclut Michel.

Quelques chiffres sur un an :

535 300 VHU valorisés 
260 000 pare-chocs traités dont 40 % provenant des sites GDE et 60 % des fournisseurs externes ; 
80 % de taux de valorisation des pare-chocs ;
Capacité de 3t/h, 5000 t de plastiques recyclés sur la ligne ;
Produit de sortie pur  plus de 99 % ;
100 % du produit conforme selon les retours client.